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Mon expérience avec... Maîtresses Blanche & Euryale - Part.2

Lire la partie 1 : c'est ici


• Le dernier tiers de la soirée : les plaisirs partagés


Je pense que beaucoup de soumis pourront comprendre ce que je vais dire là : en séance avec une dominatrice, quand bien même on nettoie notre porte-monnaie, on a quand même très envie qu'elle-même prenne du plaisir à notre contact, voire lui laisser un souvenir agréable.

Ici, je ne peux m'avancer pour le souvenir agréable, mais je sais en tout cas qu'elles ont pris leur pied, certes de leur propre initiative.

- Dormir aux pieds de Mistress Euryale

Juste après le foodplay, j'ai été amené à me retrouver aux pieds Mistress Euryale, en cela qu'elle m'avait indiqué de la rejoindre après que je me sois levé pour servir quelques verres, bien maladroitement.

J'ai commencé à lécher son pied avec un plaisir non dissimulé. Mais un peu tristounet de ne pas avoir eu la chance de côtoyer son pied "pur". Ce dernier avait déjà été léché de partout par d'autres langues avant moi, dans la soirée.


Ça a peut-être duré vingt minutes. A un moment, j'étais un peu fatigué, et je me suis beaucoup plu à juste rester le visage près de son pied, ou sous son pied. C'est mon côté ultra passif qui ressortait. Il faut savoir que j'ai quand même réussi à m'endormir lors de ma première momification, ça vous situe le niveau :-) .


J'aurais pu m'endormir sous ses pieds, si je m'étais laissé aller. Sentir la pression de ses pieds sur mon visage, c'est tellement sécurisant, tellement réconfortant, je ne saurais l'expliquer.

J'ai quand même fini par reprendre le travail de la langue, devinant qu'elle me voulait plus actif, quand bien même je n'arrivais pas à la cheville d'un des deux autres soumis, dans ce domaine.

Grand moment, très grand moment, ce court instant où elle frottait ses deux pieds sur mon visage. C'est humiliant et cajolant. Ça me berce. Mon grand côté petit chien qui aime rester au panier, recroquevillé.

De même quand on passe ses mains sur mon visage. Maîtresse Blanche disait que je n'aimais pas ça, c'est un peu plus complexe que cela. J'adore ça, j'en suis amoureux, en cela que ça m'humilie beaucoup.

- Le plaisir de Maîtresse Blanche

Maîtresse Blanche prenait énormément de plaisir à se faire lécher les pieds par un soumis qui le faisait très bien. A tel point que l'idée est venue pour elle de se faire plaisir avec un Magic Wand, simultanément à ce plaisir des pieds.

Mistress Euryale se chargeait alors de donner du plaisir à la première moitié de Blancheuryale avec cet instrument du malin. Détail non négligeable, tout du moins de mon point de vue, elle s'est assise sur mon visage pour ce faire.

Voilà, c'est fait. Il peut m'arriver n'importe quoi dans ma vie désormais, je m'en fiche. J'ai connu un facesitting avec une femme comme elle. Comme quoi, l'accomplissement d'une vie ne tient pas à grand chose.

J'avais le visage plongé dans sa culotte. Et quelle vue j'avais. Parfois, elle plongeait ses yeux satisfaits dans les miens, troublés. Vraiment, si je devais choisir ma mort, je voudrais que ce soit étouffé ainsi, par une femme comme elle. J'aurais pu rester des heures, coincé sous son intimité. Elle ne le voyait pas, mais j'agitais mes jambes dans tous les sens dans son dos, tellement j'avais besoin d'évacuer mon excitation.

Tout ceci n'était que plus galvanisant que j'entendais Maîtresse Blanche prendre du plaisir, et que je sentais Mistress Euryale en prendre à lui en donner.

- Le plaisir de Mistress Euryale

Après Maîtresse Blanche, était venu le tour de Mistress Euryale.

Là encore, j'ai eu le grand privilège d'être à une place privilégiée. J'étais allongé sur le dos, cuisses jointes et ramenées vers mon bassin, pour servir de dossier. Mistress Euryale avait donc le dos sur mes jambes, les fesses sur mon ventre, un pied sur mon visage.

Elle était entrain de se faire lécher un pied par le soumis doué, elle avait une télécommande en main pour envoyer des décharges électriques à un autre soumis. Maîtresse Blanche était au-dessus de moi, elle s'occupait du Magic Wand. J'étais sous sa robe, j'avais une belle vue.

Vue quand même obstruée par un pied de Mistress Euryale sur mon visage, que je tenais fermement, et que je prenais plaisir à lécher. Elle a découvert le plaisir de jouir en même temps que de faire vibrer ses cordes sadiques, en ayant loisir de donner des décharges électriques. Ça lui plaisait beaucoup.

L'Alpha female n'a pas été moins volubile que Maîtresse Blanche, quelques minutes plus tôt. La scène avait un côté très orgie. Je me sens très chanceux d'avoir pris part à ce moment si fort en émotions pour elles. Je pense que c'était l'un de ces moments rares, pas évident à recréer de toute pièce. Il y avait une spontanéité dans l'air, une passion sous le plancher.

Il faut dire aussi, quelle place j'avais, dans les deux situations. Je pouvais sentir sur moi Mistress Euryale vibrer plus fort encore que le Magic Wand. Délicieuse passivité.

- Le plaisir de Jenny la pucelle

Je rappelle que Jenny la pucelle est le petit nom qu'elles m'ont donné. Nous étions encore tous dans la position des scènes ci-dessus, à l'exception du fait que Mistress Euryale était descendue de mon corps, mais elle avait, je crois, au moins une jambe par dessus moi. En tout cas, j'étais bloqué en partie, ça je m'en souviens.

Je m'en souviens parce que Maîtresse Blanche, à un certain moment, s'est mise à me chatouiller de partout. C'est horrible, ce truc-là. Je couinais comme je peux si bien le faire, bien malgré moi. Mistress Euryale, dans le même temps, me retenait de trop me débattre. C'était tellement plaisant, cette contrainte, cette perte de contrôle. Forcément, j'ai encore eu droit aux comparaisons avec une pucelle hystérique.

Je me souviens aussi d'un moment, avant ou après les chatouilles, où Maîtresse Blanche s'est un peu attardée sur mon sexe. Elle apprécie gifler les vers. C'était tellement bon d'avoir à subir ça, coincé entre elles, sous elles. J'étais très excité.

Mais je n'ai pas oublié non plus cet instant, toujours dans la même situation, où j'ai eu la chance de subir une petite rafale de gifles de Maîtresse Blanche. J'adore les gifles. C'est humiliant, dégradant, mais dans le même temps ça me procure de l'attention.

Enfin, Maîtresse Blanche a aussi un peu joué avec mes tétons. J'ai toujours été réticent à ça, croyant que ça me dérangeait, que ça faisait trop mal. A mon grand étonnement, j'ai pris beaucoup de plaisir quand elle l'a fait. Ça me faisait du bien dans la douleur. J'avais l'impression d'expier entre ses doigts. J'aimerais explorer cela à l'avenir. Je la remercie pour cela.

Bref, belle grande sensation que celle d'être leur marionnette entravée. On ne s'en lasse pas.

- Le sort des deux autres suppliciés

• Jacquie, l'anglophone

Pauvre petite Jacquie. Je crois que j'étais sous les pieds de Mistress Euryale quand Maîtresse Blanche lui avait intimé de passer sur la croix. Elle avait enfilé des gants spéciaux, je crois. Je me demande quels étaient ces gants. Décharges électriques ? Piques ?

Dans tous les cas, ça ne l'avait pas laissé indifférent.

Je peux remercie Jacquie, je considère que c'est indirectement grâce à lui que j'ai pu prendre part à ce semblant d'orgie avec Blancheuryale et le démon nommé Magic Wand. C'est parce qu'il léchait les pieds si bien que Maîtresse Blanche avait voulu conjuguer ce plaisir à la masturbation. Ainsi, aussi bien pendant le plaisir de Maîtresse Blanche que celui de Mistress Euryale, il était, encore et toujours, occupé à lécher leurs pieds. Pratique qu'il semble avoir élevé au rang d'art.

• Julia, l'otarie-chien

Maîtresse Blanche s'était occupée personnellement de lui, sur la croix. Je crois que j'étais encore sous les pieds de Mistress Euryale (oui, j'y ai passé du temps). Là encore, difficile pour moi de tout reporter avec exactitude et exhaustivité, mais je sais qu'elle a joué avec lui et de l'électricité. Mais je ne sais pas où était placé le récepteur. Ses organes masculins, son cou ?

C'est en tout cas avec ce récepteur fixé sur lui que par la suite, Mistress Euryale a pu se faire plaisir avec la télécommande, gratifiant ses envies sadiques, pendant qu'elle vibrait sous l'impulsion du Magic Wand, encore lui, le fameux.

- La course aux zizis !

Après ces grands plaisirs pour les hôtes de la soirée, il était temps de se quitter. Les soumis ont commencé à s'activer pour ranger et nettoyer. J'y avais mis du cœur, à ce moment-là je croyais encore en la possibilité d'entrer au service personnel de Maîtresse Blanche, je voulais faire bonne impression, meilleure impression que celle de la pucelle apeurée, maladroite et parfois désinvolte presque malgré elle.

Une fois tout nettoyé, les trois soumis ont du se mettre alignés, à genoux, devant elles. Des serviettes étaient disposées au sol, bien alignées.

Annonce : le seul qui aura le droit de jouir sera le premier à le faire.


C'était difficile pour nous trois. Je vais parler pour moi, mais entre la pression de la compétition, et la proximité des deux autres sexes à côté de moi, ça ne m'aidait pas.


Je commençais à bien m'en sortir. J'allais me décider à entrer en auto-hypnose pour tout gagner en un clin d’œil, quand je me suis fait devancé par un autre soumis, Julia, l'otarie-chien. Trop tard.

Le plus difficile pour moi n'a pas été de ne pas jouir, mais le fait de ne pas recevoir l'attention et les petites caresses que le vainqueur a reçu. Petit attention whore que je suis, ça me fait baver :-) .

5 - Après la soirée, vient la chance du retardataire


Après la soirée, je me suis retrouvé seul face à elles. Les deux autres soumis étaient déjà partis, alors que moi je finissais de prendre ma douche. Douche que j'ai failli ne pas prendre, ayant hésité à le faire chez moi. J'estime donc avoir eu de la chance.


Tout rhabillé, je sors de la salle de bain pour les saluer avant de partir. J'ai l'impression qu'elles étaient plutôt amusées de me voir habillé, après ces quatre heures.

C'est vrai qu'avec mes vêtements, mes lunettes, je renvoie une image très différente que quand je suis nu. Ceux qui m'ont vu comprennent.

Ça retranscrit bien la dualité dans ma construction. Aujourd'hui encore, je ne sais pas si je veux devenir punk à chien en Thaïlande ou président de la République. J'imagine que je finirai en étant ni l'un, ni l'autre.

Elles étaient assises côte à côte. Là, elles me tendent chacune un de leurs pieds. Maîtresse Blanche s'amuse de moi, demandant quel pied vais-je oser embrasser en premier, et donc quelle est celle que je délaisserai. Typiquement le truc que je suis incapable de faire : faire un choix aux dépens de quelqu'un d'autre que moi-même !


Tout fier que j'étais alors d'avoir la parade, en embrassant leurs pieds respectifs simultanément, sans ne délaisser personne. Pas bête, la bête !

Mistress Euryale dit alors qu'elle pensait que j'étais pas loin de pleurer, durant la soirée, tellement je paraissais troublé. Maîtresse Blanche désapprouve. 10 points pour Maîtresse Blanche !


J'étais effectivement très émoustillé, très facilement atteignable, mais jamais de la vie je n'ai été proche de pleurer.

Elles se disent alors qu'il serait facile pour elles de me faire pleurer, si vraiment elles le voulaient et qu'elles s'y mettaient.

Je profite de ce moment pour leur avouer, non sans balbutier, troublé que j'étais, que c'est justement parce que j'avais peur d'elles, ensemble, que j'avais voulu les voir en soirée et non pas seul en séance. C'est peut-être cette confidence qui m'a donné la chance de subir quelques-uns de leurs abus pendant encore une vingtaine de minutes après ça.

Je pense qu'elles n'aimeraient pas lire ça (ou elles s'en ficheraient royalement plutôt), mais moi je trouve qu'elles se surestiment peut-être en considérant qu'à deux, elles pourraient me faire pleurer facilement (sans douleur physique, j'entends). Ma fantaisie et mon hypersensibilité à tous niveaux cachent aussi un certain mental duquel il est difficile de me déloger, quand je décide d'y aller.

La seule fois où j'ai pleuré en séance, craqué mentalement, c'était à Warsaw Prison. Et elle avait du y mettre les moyens, en plus de l'épuisement et la fatigue d'un séjour de 96h. Avoir pleuré sans aucune douleur physique, clairement l'un de mes plus beaux souvenirs.

Bon, du coup je ne cache pas que craquer face à elles serait quelque chose de fou. D'autant plus que je pars du principe qu'elles n'y arriveraient pas, donc en plus j'aurais la honte d'avoir eu tort ! Aussi, je me demande ce qui les rend si confiantes à ce sujet.



• "Ah, on dirait qu'il y a une tâche, là"


J'étais toujours à genoux face à elles, alors que Maîtresse Blanche m'expliquait quel chemin suivre pour sortir la poubelle, en sortant. Mistress Euryale semblait se faire une joie de me déconcentrer en agitant ses pieds devant moi et sur ma main droite. Ça me rendait fou, je pétais un câble. C'est typiquement le genre de scène qui me reste en tête pendant des semaines. Il m'en faut peu, parfois. Mais tout se passe dans la tête dans ces situations-là, et c'est tellement plaisant, et puissant.

Puis, grand génie que je suis, je leur fait remarquer qu'il y a une tâche sur le sol. J'étais loin de penser que ça allait provoquer tout ce qui va suivre. Bon, je dois avouer que je ne regrette pas.

Je me retrouve alors vite à devoir nettoyer la tâche, avec une éponge et à la force du bras. Mais impossible à faire partir. Peut-être que ça n'était pas une tâche finalement, mais un motif de l'imitation parquet.

J'étais affalé sur le sol pour effectuer ma tâche. Ma situation désespérée semblait les amuser. Mistress Euryale ne manquait toujours pas de me déconcentrer avec ses si jolis pieds. Sans parler de tous leurs commentaires à mon égard.

C'était avant qu'elles ne se lèvent pour me faire galérer encore plus. Elles plantent leurs pieds sur moi, sur mes jambes et mon corps. Et je frotte, et je frotte. Quelle situation.

Ici, j'étais tout habillé, même avec mes petites lunettes, qui me protègent en partie de leur regard. Donc l'humiliation et l'impuissance ressentie était différente que celle qui me ferait disparaître si j'étais nu et exposé à elles, en contexte de séance classique. Mais tout de même. Quel instant. Je ne voudrais pas l'oublier même si j'étais payé pour. Un de ces souvenirs qui ne se vend pas.

Ça a duré un moment. Ça aurait pu durer toute la nuit que je n'aurais même pas arrêté de frotter, pas avec elles à côté.

Ça s'est même terminé par un petit moment de trampling, ventre face au sol. Mon blouson en cuir est plutôt confortable. C'était quand même un sacré privilège que de sentir le poids de leur corps sur moi.

En voulant me relever après tout ça, je fais cette fois-ci une vraie tâche, à cause du frottement de mes chaussures. Acte 2, je dois frotter ça. Cette fois-ci, ça part plutôt bien. Mais comme pour l'acte 1, impossible de faire fi de leur présence et de leurs commentaires à mon égard.

C'était vraiment un très beau moment, dont je me souviendrai longtemps. C'est l'intimité de la scène qui fait la différence. J'en viens à me demander si je ne devrais pas finalement oser, et venir les voir en duo. Ce serait quelque chose. Si elles m'ont vu très perturbé et plein de tics nerveux pendant la soirée, là ce serait encore autre chose.

Au moment où j'écris, j'ai encore mal aux côtes, à gauche. Quel plaisir.

Je bloque 30 secondes devant la porte, je n'arrive pas à l'ouvrir. Et les savoir derrière moi à moins d'un mètre me mettait une énorme pression, je n'arrivais plus à réfléchir. Elles me font tellement peur quand elles sont ensemble, c'est dingue.

Bref, j'ai été fidèle à mon côté boulet :-) .

Après avoir déposé les poubelles là où il fallait (le gage du dernier partant), je me suis dirigé vers le McDonald's le plus proche, en prenant soin de contourner les attroupements de foule (c'était la fête de la musique). C'est mon côté sauvage, j'ai tendance à devenir très incivilisé quand il y a trop de monde dans mes pattes, et c'était pas le bon soir pour m'embrouiller avec un type bourré. Je voulais rester calme et finir cet article sous le coup de mes émotions. Écrire sans trop réfléchir, quitte à regretter un excès de transparence par la suite.

Bref, le hamburger était bon ! La jouissance gustative, à défaut de la jouissance sexuelle.

C'est la première fois pour moi que je ressors d'une visite à une dominatrice professionnelle sans avoir joui. C'est bien plus supportable, voire agréable, que je ne l'aurais pensé.




6 - Mistress Euryale vole, je l'avais bien dit

J’ai appris que Mistress Euryale allait ouvrir un donjon à Hong Kong, en septembre. De mon point de vue très auto-centré, comme l’est tout ce blog, ça n’est qu’une raison de plus pour envisager ce voyage intercontinental. Ceci, car je ne doute pas que son lieu aura une empreinte certainement bien maîtrisée, et à son image.

J’ai aussi appris en cet été 2019 qu'elle apprenait actuellement à piloter un hélicoptère. Ça m'a beaucoup amusé, moi qui me rappelle très bien de ce que j'ai écrit en début d'article.

Ainsi, on pensera à Caroline Munro dans L'Espion qui m'aimait, de 1977.



Ah, aussi : R2, R2, L1, R2, GAUCHE, BAS, DROITE, HAUT, GAUCHE, BAS, DROITE, HAUT. Le cheat code pour avoir l'hélicoptère dans GTA San Andreas.


Avec ça, elle aura aussi de quoi pousser le scénario du kidnapping à un tout autre niveau si elle le désire !


7 - Pour conclure


Quiconque boit de cette eau-ci aura encore soif.

C'est ce qui me vient à l'esprit quand je pense à elles. Tout de même, je ne peux pas dire que je regrette d'avoir bu. Visiteurs, vous êtes prévenus.

J'ai terminé cet article en deux fois, à mon retour de soirée. J'ai fait une sieste de quelques heures entre temps. Devinez de qui j'ai rêvé ? Non, je ne plaisante pas. J'ai rêvé d'elles.

Mon seul regret : j'ai oublié de leur faire signer mon petit journal, à la fin de la soirée, dans lequel je tiens un compte écrit, illustré, coloré et décoré de chacune de mes rencontres. Avec mes petits collages et mes petits crayons de couleurs. Leurs signatures et un petit mot encré me tenaient vraiment à coeur.

Première fois que j'oublie une chose si importante.

Quand je vous dis qu'elles m'explosent la tête, moi, seul face à Blancheuryale.


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